Que ferait il?
En 2003, Charles Guillot écrivait: « Répondre
uniquement aux besoins matériels, c'est espérer pouvoir changer le monde par des moyens
humains ; une présence sociale pour une action uniquement sociale. Répondre
uniquement aux besoins spirituels,
c'est annoncer un évangile désincarné qui court le risque de ne plus voir, dans
le prochain, la réalité de la personne aimée de Dieu ; un amour en paroles. »
Au tour de nous en Afrique, la jeunesse, couche de la population la plus
étendue et celle sur laquelle reposent les espoirs d’un meilleur avenir et de
la restauration des blessures et des fléaux qui ont affecté ce continent est
pourtant confrontée à des blocages, des difficultés divers. Du spirituelles au
physique, en passant par le social, ces blocages constituent de véritables
barrières qui excluent la plupart d’entre eux de la course vers
l’épanouissement. La plupart de ces jeunes se voient réduits à une vie de
misère sans issus probables pour leur avenir.
Ne pouvons nous pas faire confiance à Dieu et, dans un élan de
compassion, agir au nom de Christ de qui nous tirons notre force ? Ne
pouvons nous pas nous disposer à être des sources d’eau vive pour ces jeunes à
travers l’Afrique toute entière, leurs témoignant et leurs démontrant l’amour
et les bontés inépuisables de Dieu ? Ne pouvons nous pas devenir entre les
mains de Dieu des acteurs de transformation sociale?
Dieu les aime encore et il est fidèle,
quelque soit leur situation aujourd’hui, le plan de Dieu c’est ce qui compte
pour nous. Nous savons que Dieu a pour eux comme pour nous, des projets de
bonheur et non de malheur, des projets de paix afin de leurs donner un avenir et
de l’espérance.

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